Spécial Covid-19

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Vous êtes en situation de handicap ? Retrouvez l’ensemble des réponses à vos questions sur notre FAQ spéciale COVID-19.

Vous êtes un membre de la famille ou un proche aidant d’une personne en situation de handicap ? Retrouvez l’ensemble des réponses à vos questions sur notre FAQ spéciale COVID-19.

FAQ vaccination

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1) Quelles sont les personnes dites prioritaires pour bénéficier du vaccin ?

Sont concernés dès maintenant :

  • Les résidents en EHPAD et USLD
  • Les personnes âgées de 75 ans et plus qui ne sont pas en établissement
  • Les personnes vulnérables à très haut risque telles que définies par le conseil d’orientation de la stratégie vaccinale pourront également se faire vacciner (plus d’informations ici)

Il s’agit des personnes :
• atteintes de cancers et de maladies hématologiques malignes en cours de traitement par chimiothérapie ;
• atteintes de maladies rénales chroniques sévères, dont les patients dialysés ;
• transplantées d’organes solides ;
• transplantées par allogreffe de cellules souches hématopoïétiques ;
• atteintes de poly-pathologies chroniques et présentant au moins deux insuffisances d’organes ;
• atteintes de certaines maladies rares et particulièrement à risque en cas d’infection (liste spécifique établie par le COS et les filières de santé maladies rares) ;
• atteintes de trisomie 21.

Ces personnes devront avoir une prescription médicale de leur médecin traitant pour bénéficier de la vaccination sans critère d’âge.

  • Les personnes âgées séjournant dans les établissements de santé et en services de soins de suites et de réadaptation
  • Les personnes âgées hébergées en résidences autonomie, résidences services et autres lieux de vie spécialisés, ainsi que dans les foyers de travailleurs migrants
  • Les personnes de 50 à 74 ans inclus atteintes d’au moins une comorbidité. Elles peuvent être vaccinées chez leur médecin de ville ou dans leurs structures de soins, notamment à l’hôpital (la liste des comorbidités concernées est disponible ici)
  • Les résidents de 60 ans et plus dans les foyers de travailleurs migrants
  • Les personnes en situation de handicap vulnérables hébergées en maisons d’accueil spécialisées et foyers d’accueils médicalisées
  • Les professionnels de santé et les professionnels du secteur médico-social, les aides à domicile intervenant auprès de personnes âgées et handicapées vulnérables, les ambulanciers et les sapeurs-pompiers

La liste précise des professions concernées est disponible en cliquant ce lien

2) Les personnes en situation de handicap font-elles partie des personnes prioritaires, sans référence à une limite d’âge ?

L’âge est le principal facteur de risque de forme grave de COVID ce qui explique la recommandation HAS de priorisation des personnes âgées. Pour autant, les personnes adultes en situation de handicap hébergées en Maisons d’Accueil Spécialisées (MAS) et Foyers d’Accueils Médicalisés (FAM) sont concernées sans référence à une limite d’âge.

De même, la vaccination est ouverte à toutes les personnes à très haut risque de formes graves définies par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale. Il s’agit des personnes :
o atteintes de cancers et de maladies hématologiques malignes en cours de traitement par chimiothérapie ;
o atteintes de maladies rénales chroniques sévères, dont les personnes dialysées ;
o transplantées d’organes solides ;
o transplantées par allogreffe de cellules souches hématopoïétiques ;
o atteintes de poly-pathologies chroniques et présentant au moins deux insuffisances d’organes ;
o atteintes de certaines maladies rares et particulièrement à risque en cas d’infection (liste spécifique établie par le COSV et les filières de santé maladies rares) ;
o atteintes de trisomie 21.

Ces personnes devront avoir une prescription médicale de leur médecin traitant pour bénéficier de la vaccination dès 18 ans.

3) Les personnes en situations de handicap vivant à leur domicile, hors institution d’accueil peuvent-elles prétendre au bénéfice de la vaccination ?

Depuis le 2 mars, la cible vaccinale a été considérablement élargie. Ainsi, sont éligibles à la vaccination les personnes en situation de handicap hors institutions d’accueil :
- présentant une pathologie à très haut risque de formes graves ;
- âgées de plus de 75 ans ;
- exerçant en tant que professionnels soignants ou professionnels du secteur médico-social (la liste st disponible ici) ;
- étant âgées de 50 à 74 ans inclus présentant au moins une comorbidité.

La cible sera élargie par la suite aux autres tranches de la population majeure. Le Gouvernement ambitionne de proposer la vaccination à tous les Français adultes d’ici la fin de l’été.

4) Pourquoi les personnes en MAS et FAM sont prioritaires pour la vaccination ?

Les personnes en MAS et en FAM sont prioritaires pour la vaccination en raison de leur forte vulnérabilité et de par leur mode d’hébergement en communauté, afin d’éviter de potentiels clusters.

5) Les personnes trisomiques, qui connaissent un vieillissement précoce peuvent-elles être vaccinées en priorité ?

Oui. Les personnes atteintes de trisomie 21 sont considérées par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, présidé par le Pr. Alain Fischer, comme faisant partie des personnes vulnérables à très haut risque de formes graves et sont donc actuellement éligibles à la vaccination à partir de 18 ans.
Ces éléments rejoignent l’avis de la HAS sur la possibilité de prendre en compte des facteurs de risque individuel, au-delà du critère d’âge qui demeure prépondérant.

6) De manière plus générale, est-il possible de considérer les personnes avec vieillissement précoce du fait de leur handicap comme faisant partie de la catégorie des personnes dites prioritaires ?

Selon La Haute Autorité de Santé, l’âge apparait comme le facteur le plus fortement associé au risque d’hospitalisation ou de décès. Le vieillissement précoce n’est pas considéré comme un facteur permettant d’être intégré parmi les publics prioritaires dans un contexte de forte tension sur l’approvisionnement en vaccins. Toutefois, la liste des comorbidités qui ouvre le droit à la vaccination a été considérablement élargie pour intégrer plus de cas de figure.

7) Les personnes avec des troubles du neuro-développement ou une maladie rare sont-elles aussi prioritaires ?

Dans la liste des personnes éligibles à la vaccination en tant que patients vulnérables à très haut risque de formes graves figurent les personnes atteintes de certaines maladies rares et particulièrement à risque en cas d’infection. La liste est disponible sur le site du ministère de la Santé et des Solidarités.

Les troubles du neuro-développement (TND), troubles du spectre de l’autisme inclus, ne sont pas un facteur de vulnérabilité en soi. Les comportements que ces troubles engendrent peuvent exposer plus fortement les personnes au virus mais ne les rendent pas pour autant éligibles à la vaccination. Seules les comorbidités, plurielles et fréquentes chez les personnes ayant un TND, peuvent donner un accès prioritaire à la vaccination (ces comorbidités sont listées plus haut). Ainsi, les personnes TND prioritaires le sont au regard, non pas de leur TND, mais de la liste des pathologies associées à un risque de forme grave de COVID 19 établie par la HAS.

8) Tous les aidants familiaux de personnes handicapées peuvent-ils être vaccinés ou seulement ceux qui sont salariés à cet effet ?

Être aidant n’est pas synonyme de vulnérabilité.
La vaccination, dans la phase actuelle, est réservée aux seuls personnels d’aide à domicile employés par des sociétés ou associations prestataires afin de casser la chaîne de contamination à la Covid-19, ces professionnels se déplaçant de site en site, d’établissements en établissements et de domicile à domicile pour effectuer les soins attendus.

Toutefois, si des aidants s’inscrivent dans les critères actuellement retenus pour la vaccination, dans ce cas, ils peuvent prendre rendez-vous dans un centre de vaccination dès à présent.

9) Où dois je me rendre pour me faire vacciner si j’ai une pathologie à très haut risque de formes graves de Covid-19 ?

Si vous êtes atteint d’une pathologie à très haut risque de formes graves de Covid-19, vous pouvez vous rendre :
- Chez votre médecin traitant ;
- Chez votre médecin du travail ;
- Sur votre lieu de soin ;
- Au centre de vaccination, avec une prescription médicale de votre médecin traitant.

10) Comment les personnes sourdes et malentendantes peuvent prendre rendez-vous pour se faire vacciner ?

Nous avons à cœur d’assurer l’accessibilité de la prise de rendez-vous pour tous.
Chaque centre de vaccination doit avoir contracté avec une plateforme de réservation en ligne pour permettre à chaque personne cible d’avoir accès à un rendez-vous facilement. Pour ce faire, trois prestataires de service ont été sélectionnés au niveau national (Doctolib, Keldoc et Maia) afin de proposer un service de réservation en ligne. La liberté est ensuite laissée à chaque centre de vaccination de choisir la plateforme qui lui convient le mieux.

11) Y-a-t-il la possibilité de prendre en charge d’éventuels frais de transport pour se rendre jusqu’à un centre de vaccination ?

Un décret en préparation permettra de prendre en charge le transport par ambulance ou le transport assis professionnalisé entre le domicile et le centre de vaccination des personnes qui se trouvent dans l’incapacité de se déplacer seules. Cette prise en charge sera possible sur prescription médicale et sera dispensée d’avance de frais.

12) Les enfants en situation de handicap peuvent-ils se faire vacciner ?

Non, aucune autorisation de mise sur le marché des vaccins disponibles n’a d’indication pour les enfants, les tests n’ayant porté que sur des adultes.
Pour en savoir plus sur la vaccination contre la COVID-19, rendez-vous sur : solidarité-santé.gouv.fr

Les consignes aux établissements et services médico-sociaux (ESMS)

pdf Téléchargez le protocole ESMS daté du 9 février 2021 Téléchargement (829.1 ko)

Le présent protocole sanitaire intègre les évolutions rendues nécessaires par l’évolution de la circulation du virus constatée en janvier 2021 et notamment le contexte d’émergence de variantes. Il s’applique à compter du 1er février 2021. Il repose sur les avis successifs du HCSP, notamment celui du 20 janvier 2021.

1. Les gestes barrières doivent être strictement appliqués, et certains doivent être renforcés  :

- La distanciation de 2 mètres lorsque le port du masque n’est pas possible, notamment lors des temps de restauration collective (i.e. entre groupes à la cantine) ;
- Le port de masques grand public de catégorie 1 pour les résidents et visiteurs ;
- Le port de masques chirurgical pour tous les professionnels, salariés ou intervenants extérieurs, bénévoles ;
- L’aération est renforcée ;

2. Le principe général demeure le maintien de visites et des sorties individuelles en famille (ex. les week-end). Ainsi, l’ensemble des mesures d’encadrement des visites diffusées le 5 novembre 2020 continuent de s’appliquer, sous réserve de consignes contraires de l’ARS. Une suspension totale des visites peut toutefois être instaurée, à titre exceptionnel, pour les seules structures accueillant une majorité de personnes à risque de forme grave, pour tenir compte des circonstances locales ou de la situation épidémique de l’établissement.

3. Dans les établissements accueillant une majorité de personnes à risque de forme grave, les visiteurs et intervenants extérieurs sont encouragés à réaliser un test de dépistage en amont de leur visite ou de leur intervention.

4. Dans l’ensemble des établissements, les visites restent interdites aux personnes positives et contacts à risques, de même qu’aux personnes revenant d’un pays hors UE et devant respecter une quarantaine de 7 jours, même en cas de test négatif. La durée de quarantaine doit être portée à 10 jours (avec réalisation d’un test en sortie d’isolement) en cas de détection d’une forme variante.

5. Concernant les dépistages : Les consignes du 5 novembre 2020 restent d’actualité. Elles sont toutefois complétées :

- Les établissements doivent être en capacité d’organiser des campagnes de dépistage à fréquence régulière, de tester toute personne, professionnel ou personne accompagnée, contact ou symptomatique et d’assurer l’accès au dépistage de toute personne qui se souhaiterait se faire tester. Ils s’assurent à cet effet de disposer à tout moment du matériel et des ressources nécessaires à leur réalisation en privilégiant les tests RT-PCR dans le contexte de l’émergence des variantes du virus.
Une vigilance particulière est apportée à ces campagnes de dépistage, notamment dans les établissements accueillant une majorité de personnes à risque de forme grave.

Les numéros d’appui

Le 0 800 360 360 ? Un numéro unique, accessible gratuitement

Vous êtes en situation de handicap, vous êtes un proche aidant et ne trouvez pas de solution auprès de votre relais habituel, dans le cadre de la crise ?

Le 0 800 360 360 est un numéro vert qui vous permet d’entrer directement en relation avec des acteurs impliqués dans l’accompagnement des personnes handicapées près de chez vous, qui se coordonnent pour vous apporter des solutions adaptées.

Ils sont réunis en « communautés 360  ». Ces acteurs peuvent être la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), les établissements et services médico-sociaux, l’hôpital, les professionnels de santé de ville, les associations de personnes, l’école, les entreprises, la mairie, les services publics, les citoyens.

Le 0 800 360 360 est un numéro vert, c’est donc un numéro gratuit. Il est mis en place par le secrétariat d’État auprès du Premier ministre chargé des Personnes handicapées.

Quand faire appel au 0 800 360 360 ?

  • Vous êtes en situation de handicap, vous n’avez plus de solution d’accompagnement ou de soins en raison de la crise
  • Vous êtes un aidant, vous avez besoin de soutien, et vous ne trouvez pas de relais ?
  • Vous avez besoin d’appui pour reprendre vos activités habituelles ?
  • Vous accueillez un enfant en situation de handicap confié à l’aide sociale à l’enfance, la situation s’est dégradée pendant le confinement ?
    Et aucun de vos relais habituels ne peut répondre à vos difficultés ?

Contactez le 0 800 360 360.

Ce numéro d’appel sera pérennisé après la crise sanitaire de la Covid-19 pour devenir le point d’entrée unique des personnes en situation de handicap et de leurs proches aidants, sans solution ou ayant besoin d’être accompagnés.
Un service de proximité déployé sur tout le territoire

Une plateforme d’écoutants nationaux a également été mise en place : elle agit comme « filet de sécurité » pour les appels ne pouvant pas être pris dans l’immédiat par les équipes territoriales. L’objectif est d’assurer en toute circonstance écoute et relais aux appelants.

Pour plus d’information  : www.handicap.gouv.fr/360

La stratégie autisme-TND face à la crise

Conçue pour être réactive et agile

Depuis sa création, la Délégation interministérielle a construit une organisation et des partenariats qui lui permettent au quotidien de transformer les actions prévues dans la stratégie en réalisations concrètes. Confrontés au confinement national, cette organisation et ces partenariats notamment avec les associations de familles se sont révélés solides et agiles. Ils ont été des atouts indiscutables pour répondre aux difficultés rencontrées lors de la crise.

Dès les premiers jours du confinement jusqu’à aujourd’hui, la Délégation recense et traite toutes les questions posées quotidiennement par les familles et les personnes concernant leur vie en temps de pandémie, notamment en échangeant régulièrement avec les associations de familles et organisations professionnelles sur les difficultés rencontrées. Administrations et opérateurs de l’État se sont mobilisés dans l’urgence pour répondre aux demandes : production d’une réglementation adaptée à la situation de crise, production d’informations, mise en place d’une FAQ quotidienne.

Toujours au plus près des attentes : le 2 avril 2020



Message du président de la République Emmanuel Macron aux personnes autistes en date du 2 avril 2020 :

« Nous sommes le 2 avril, nous portons le bleu et je pense à vous. Pour certains d’entre vous, rester enfermé chez soi est une épreuve. Je le sais. Je sais que ça vous déstabilise très profondément et ça fait parfois monter l’angoisse, une angoisse que vous n’arrivez pas à contenir et qui est dure pour vous et pour vos proches. Alors je voulais vous dire qu’un très gros travail a été fait, et j’ai une bonne nouvelle pour vous : vous allez pouvoir sortir un peu plus souvent avec une attestation qui sera faite spécialement pour vous… Parce que je sais aussi que retrouver parfois certains lieux qui sont les vôtres pour pouvoir sortir un tout petit peu plus est très important pour vous et pour vos proches. »
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Servir l’avenir

Parce qu’il était important de ne laisser personne seule face à ses questions, ses inquiétudes et les informations parfois contradictoires, la Délégation a organisé une production massive d’information/sensibilisation. Autant d’outils et d’avancées qui serviront l’avenir.





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